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Barcelone paie 602 euros pour avoir parlé à Álvarez : Louise cherche la lettre manquante

Le FC Barcelone a reçu une amende de 602 euros de la fédération espagnole, saisie par l’Atlético de Madrid, qui reproche au club catalan d’avoir approché Julián Álvarez sans l’en informer préalablement par écrit. La sanction relève de l’article 133 du règlement fédéral.

Louise, carnet à onglets ouvert, hésite devant une feuille blanche face à un employé qui tamponne un formulaire, enveloppe et téléphone sur la table.

Question bête, mais : pourquoi faut-il écrire une lettre avant de parler à quelqu’un ?

Je l’ai noté dans mon carnet, onglet « Mercato », dans le train de 7 h 32. La fédération espagnole a infligé au FC Barcelone une amende de 602 euros. L’Atlético de Madrid avait porté plainte : Barcelone aurait approché son attaquant, Julián Álvarez, sans les avoir informés au préalable par écrit. Le contrat d’Álvarez court jusqu’en juin 2030. La sanction relève de l’article 133.

Donc, si je résume : on peut parler à un joueur, mais seulement après avoir écrit à son club. Par écrit. Pas un SMS, j’imagine, mais je n’ai pas trouvé la réponse. J’ai vérifié, et en fait personne autour de moi ne sait si un mail compte.

Deuxième onglet. L’Atlético avait aussi porté plainte à la FIFA. La FIFA s’est déclarée incompétente. J’ai trouvé ça très honnête. Au basket, ça n’existe pas, j’ai regardé : enfin, je n’ai pas encore trouvé d’instance qui dit « ce n’est pas pour nous ».

Troisième onglet, le plus long. Pendant la Coupe du monde 2026, Álvarez a dit qu’il voulait réaliser son rêve de jouer pour Barcelone. Il est resté à Madrid. Les supporters l’ont sifflé. Samedi, il a marqué le but de la victoire contre le Deportivo La Corogne, son deuxième match d’affilée avec un but, et il s’est excusé. « C’était une erreur. Je comprends pourquoi les supporters sont fâchés. Si j’étais supporter, je serais fâché aussi. Surtout vu comme ils m’ont soutenu depuis mon arrivée », a-t-il dit au Guardian. Une partie du Metropolitano l’a ovationné debout.

Diego Simeone a dit à HLN qu’il appréciait beaucoup les gens qui disent pardon, « ce n’est pas simple ».

Alors j’ai une théorie, que j’ai soumise à la rédac. Le joueur, lui, a dit les choses à voix haute, devant tout le monde, et il s’est excusé à voix haute. Le club, lui, aurait dû écrire, et il paie.

En 1980, on envoyait une lettre. Et on attendait la réponse. Personne ne payait d’amende pour avoir attendu.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

Dernière ligne du carnet : Barcelone avait déjà eu une amende en 2019, dans le dossier Antoine Griezmann. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : The Guardian.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seul Marcel transforme le chiffre dérisoire en tarif de guichet sans jamais toucher au joueur, avec une chute nette tirée d'un fait du noyau. Les autres ont une bonne image chacun, mais pas une dépêche drôle de bout en bout. »

FreddyLe Mister

Barcelone mis à l’amende de 602 euros pour avoir approché Álvarez : le mister compare à sa buvette

La fédération espagnole a infligé mardi au FC Barcelone une amende de 602 euros, après une plainte de l'Atlético de Madrid sur des contacts avec Julián Álvarez, sous contrat jusqu'en juin 2030. La FIFA, également saisie, s'était déclarée incompétente.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Ils ont sauté le délégué » et le mercato à un ballon plus des chasubles font sourire, mais Freddy lit lundi soir une amende tombée mardi, et le titre frôle les 90 caractères.

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