Fenerbahçe a gagné 3-0 contre Alanyaspor samedi, et Romelu Lukaku a marqué son premier but pour le club. Jusque-là, j’ai compris. C’est après que j’ai ouvert un nouvel onglet dans mon carnet.
Il a marqué, du pied droit, sur un centre de Levent Mercan. Et pour célébrer, il a tapé du pied dans le poteau. De rage. On m’a expliqué que c’était un but heureux. Question bête, mais on frappe le poteau quand on est content ? Au basket, on ne tape pas le panneau après un panier, j’ai regardé.
J’ai cherché le contexte, dans le train de 7 h 32. Avant ce but, il y avait 262 minutes de jeu et onze matches selon les sources. Il avait aussi raté une grosse occasion en début de match, sur un service de Mason Greenwood, au-dessus. Et la rencontre d’avant, en Ligue des champions, Fenerbahçe avait perdu 6-0 contre Aston Villa. Donc j’ai noté : la rage, c’est peut-être le compte des minutes qui sort par la jambe. Je creuse.
Lui a dit : « Je suis évidemment très heureux, mais surtout content de cette victoire. Nous devions absolument réagir ». Réagir, j’ai souligné. Le poteau était la première réaction. La victoire, la deuxième.
Le poteau, ma petite, c’est le seul défenseur qui ne recule jamais. Chez moi, il est même un peu penché.
Autre découverte : il est sorti à la 81e, et il n’avait plus joué aussi longtemps dans un match depuis juin 2025. Il a dit qu’il se sent « maintenant parfaitement adapté ». Adapté au club, je suppose, pas au poteau. Les deux autres buts, de Kerem Aktürkoğlu et Vedat Muriqi, sont arrivés en seconde période. Pour eux, je n’ai pas encore ouvert d’onglet.
Mardi, ils reçoivent Slavia Prague, puis Galatasaray en derby. J’ai prévu une colonne pour les poteaux. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.





