Alors, tactiquement, Fenerbahçe a battu Alanyaspor 3-0 samedi, et Romelu Lukaku a marqué à la 40e. Centre de Levent Mercan, pied droit. Le schéma le plus vieux du monde : le latéral monte, l’attaquant attend au bon endroit. Ça, je le mets en place le mardi. Enfin, quand ils sont onze.
J’ai sorti ma farde. 262 minutes avant son premier but, selon les sources. J’ai un avant-centre qui a mis une saison et demie, mais il faut compter le terrain 2, qui descend vers le but adverse : on ne frappe pas pareil en montée. À un terrain plat près, hein.
Ce qui m’intéresse, c’est la gestion. Grosse occasion ratée au début, sur un service de Mason Greenwood, au-dessus. Il reste dedans. Il marque juste avant la pause. Et puis il tape du pied dans le poteau, de rage. Chez moi, le poteau gauche, on l’a revissé deux fois, je ne recommande pas. Mais l’intention, je la comprends : c’est le collectif qui parle par la jambe.
Deuxième point. Il sort à la 81e, son plus long match depuis juin 2025. Ça, c’est du travail de staff. Moi, ma montée en charge, c’est un tour de terrain en plus chaque dimanche, et le délégué qui chronomètre avec son GSM.
Et les mots après. « Je veux aider l’équipe par mes buts, mais aussi grâce à mon expérience et à mon travail », a-t-il dit à Walfoot. J’ai recopié la phrase sur la première page de ma farde, sous la compo. Il a aussi remercié les deux matches avec l’équipe nationale. Comme mes gars qui reviennent du tournoi de sixte du samedi plus affûtés.
Un poteau, de mon temps, on le remerciait quand il sauvait. On ne le frappait pas.
Aktürkoğlu et Muriqi ont ajouté les deux autres en seconde période. Mardi, Slavia Prague, puis le derby contre Galatasaray. Moi, dimanche, trois heures, sur le terrain 2.
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.


