L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Van Bommel passe à l’espagnol avec Fernandez-Pardo, Marcel rappelle qu’on parlait ballon

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Le commentaire du rédacteur en chef Les trois niveaux de transmission mister-délégué-gardien font sourire et le préfabriqué qui drache ancre bien le regard, mais le « depuis 2011 » du titre n'existe nulle part dans le corps.

Van Bommel fait réexpliquer après la réunion, Freddy réexplique la sienne depuis 2011

Mark van Bommel parle néerlandais au groupe des Diables Rouges. Selon lui, ses assistants Boudewijn Zenden et Maarten Martens parlent couramment français, et un point pas clair est réexpliqué après la réunion ou à l’entraînement.

Van Bommel s'adresse à un groupe de joueurs en plusieurs langues, Marcel regarde la scène d'un air blasé.

Le sélectionneur des Diables Rouges tient ses réunions en néerlandais, à sa première rencontre avec le groupe comme après le match contre l’Italie, selon des vidéos publiées par la fédération. Il a expliqué son système à HLN : ses deux assistants, Boudewijn Zenden et Maarten Martens, parlent couramment français, tout le monde comprend s’il ralentit, et si quelque chose reste flou, lui ou un autre le réexplique.

Pour les entretiens individuels, c’est l’anglais avec les francophones comme Diego Moreira ou Roméo Lavia, et l’espagnol avec Matias Fernandez-Pardo. Van Bommel parle d’« absolument aucun problème ».

Alors, tactiquement, c’est exactement ma causerie. Moi, je parle, le délégué réexplique avec sa farde, et le gardien réexplique au délégué ce que j’ai voulu dire. Trois niveaux de transmission, comme en sélection. La différence, c’est que chez moi personne ne comprend même dans sa propre langue, parce que le GSM vibre et qu’il drache sur le préfabriqué. À un terrain plat près, hein.

Freddy · le mister, personnage fictif

Le sélectionneur insiste sur un détail de méthode : les joueurs comprennent tous, « surtout lorsqu’il parle plus lentement ». Et si un point n’est pas clair après une réunion ou sur le terrain d’entraînement, on le reprend.

Parler plus lentement, je le mets en place aussi. Enfin, quand ils sont onze. Le problème, c’est qu’à la fin de ma phrase, il y en a deux qui sont partis chercher les enfants. Et réexpliquer sur le terrain d’entraînement, chez nous, c’est réexpliquer sur le terrain 2, en pente. Tu dis « on monte le bloc », la moitié monte vraiment, l’autre moitié descend vers la buvette. C’est ça, la transition.

Freddy · le mister, personnage fictif

Les entretiens individuels en anglais et en espagnol, je respecte. Moi, l’entretien individuel, c’est à la buvette après le match, devant un cornet de frites, pour le collectif. Tout le monde comprend, même le président. Enfin, il comprendrait, s’il venait. Le niveau en P3 a énormément monté, les gens ne se rendent pas compte.

Freddy · le mister, personnage fictif

Van Bommel a résumé à HLN : « De ce point de vue, on peut aller dans toutes les directions. »

Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seuls B et D tiennent factuellement et ont une chute qui retombe ; le tableau noir de Marcel raconte mieux la multiplication des langues que la farde du délégué. A et C tombent sur des faits ajoutés au noyau. »

MarcelLe Nostalgique

Van Bommel passe à l’espagnol avec Fernandez-Pardo, Marcel rappelle qu’on parlait ballon

Mark van Bommel parle néerlandais au groupe des Diables Rouges, anglais en tête-à-tête avec des francophones comme Diego Moreira et Roméo Lavia, et espagnol avec Matias Fernandez-Pardo. Il juge la situation « absolument aucun problème ».

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Disait trois mots. Personne ne demandait lesquels. » est la seule vraie ligne de la fournée ; dommage que le titre promette « on parlait ballon », formule que Marcel ne prononce pas.