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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Müller raconte le 1-7 de 2014 dans un podcast, Marcel aurait préféré l’hebdomadaire

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le thermomètre allemand reste abstrait, le « supportrice » de l'Allemagne sonne faux pour Nadine, et la fin s'empile en clichés.

Löw demandait calme et respect face au Brésil : Nadine découvre un thermomètre allemand

Lors de Brésil-Allemagne (1-7), en 2014, Joachim Löw avait demandé à ses joueurs de terminer le match calmement et avec respect. Dans le podcast The Late Run, Thomas Müller raconte, lui, avoir passé le dernier quart d’heure à éviter David Luiz.

Marcel, à une table de friterie, vérifie du doigt un score dans son hebdomadaire papier, à côté d'écouteurs et d'un téléphone posés.

Calmement et avec respect. C’est ce que Joachim Löw, le sélectionneur de l’époque, avait demandé à ses joueurs. Contre le Brésil, chez lui, en Coupe du monde, dans un match qui finit à 1-7. Là, c’est historique, je pèse mes mots.

Thomas Müller, lui, se souvient de ce match dans le podcast The Late Run, repris par VoetbalPrimeur. Il a 37 ans, il joue aux Vancouver Whitecaps, et il n’a pas oublié Brésil-Allemagne 2014, 1-7. À la mi-temps, les Allemands se sont regardés dans le vestiaire. « Nous nous sommes regardés dans le vestiaire à la mi-temps : 0-5. C’était vraiment arrivé », a-t-il dit.

Moi, à 0-5, je ne suis pas calme. Ni pour, ni contre. Mon groupe WhatsApp « Les Diables du dimanche » non plus : à 1-0 contre n’importe qui, mon beau-frère envoie déjà des drapeaux. Douze messages par minute. Les Allemands, eux, gagnent 1-7 et on leur demande de baisser le volume. C’est un thermomètre qui ne monte pas. Je ne savais pas que ça existait.

Et Müller, pendant ce temps-là, a passé le dernier quart d’heure à éviter David Luiz. Il dit qu’ils ont eu une discussion, parce que ni l’un ni l’autre n’était content du comportement de l’autre. Quand le ballon arrivait et que David Luiz était proche, il disait qu’il n’en voulait pas. Un attaquant qui ne veut pas le ballon. Ça, je l’ai déjà vu en tribune 2, place 14, mais jamais dans un 1-7.

Et après, l’Allemagne a battu l’Argentine 1-0 en finale. Calmement, j’imagine. Je ne dis pas ça parce que je suis supportrice. Enfin si.

Calmement et avec respect. C’est la consigne la plus intelligente de cette Coupe du monde. Elle ne passerait pas en podcast aujourd’hui.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

J’ai écrit « calmement et avec respect » dans le groupe. Mon beau-frère a répondu avec trois drapeaux. Maintenant, on prend match après match, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : VoetbalPrimeur.be.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est le seul angle sans faute factuelle dont la voix porte la dépêche : la cible est le podcast, pas Müller ni David Luiz. C était plus drôle, mais il prête à Müller une formule qu'il n'a pas dite. »

MarcelLe Nostalgique

Müller raconte le 1-7 de 2014 dans un podcast, Marcel aurait préféré l’hebdomadaire

Douze ans après Brésil-Allemagne (1-7), Thomas Müller a expliqué dans le podcast The Late Run avoir passé le dernier quart d'heure à éviter David Luiz. Il se souvient aussi du 0-5 à la mi-temps et de la consigne de Joachim Löw : finir calmement et avec respect.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Marcel est juste, sans exclamation, il rit du podcast et pas des joueurs, et le 1-7 « qui n'a pas changé, je vérifie quand même » fait sourire.