Theo Leoni a raconté sur LN24 comment il a quitté Anderlecht, son club formateur. Selon lui, il fut l’un des premiers joueurs à qui Olivier Renard a proposé un nouveau contrat. Puis le club a voulu adapter sa stratégie financière, et l’histoire a pris une autre tournure.
« Avec les saisons que j’ai disputées, je ne pouvais pas gagner seulement la moitié de mes concurrents directs à ce poste », a-t-il déclaré, selon VoetbalPrimeur. Il affirme qu’il n’y a même pas eu de négociation : une proposition, très loin de ses attentes, et rien d’autre.
Leoni insiste sur le lien qui l’unissait au club. « Je suis très attaché au club, et ils le savaient aussi », explique-t-il. Il avance ensuite une lecture plus générale : « Les jeunes sont souvent moins payés parce qu’ils sont contents d’atteindre l’équipe première. Un joueur que tu attires, tu veux le convaincre, mais pour moi, ce qui compte, c’est ce qui se passe sur le terrain. »
Leoni joue désormais à Reims. Il y est sous contrat jusqu’à l’été 2030.
Marcel a lu la nouvelle à la friterie, dans son hebdomadaire papier, entre deux pages consacrées à des gens qu’il ne connaît pas. Il a reposé ses frites. Longtemps.
De mon temps, il n’y avait pas de négociation non plus. On passait au secrétariat, on serrait une main, on repartait avec la même somme que l’an passé. Personne ne comparait avec son voisin de poste. Il n’y avait pas d’agent pour lui dire combien gagnait le voisin. Et on ne disait pas « stratégie financière ». On disait « le trésorier ». C’était plus court, et ça voulait dire la même chose. Je ne critique pas. Je compare. Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : VoetbalPrimeur.be.




