La salle de presse comptait 90 sièges. Plus de 75 étaient occupés dimanche à 17h30 quand le sélectionneur de l’équipe de France a parlé de ses duels avec Mark van Bommel.
« C’est plus lui qui me chargeait et me mettait des petites boîtes. Mais j’aimais bien son style. C’était quelqu’un qui avait beaucoup de caractère, de personnalité sur le terrain », a dit Zidane.
Louise, notre stagiaire, était sur un des sièges restants, carnet ouvert à l’onglet « expressions ».
Question bête, mais une boîte, dans le football, c’est quoi ? J’ai noté « boîte » et j’ai attendu qu’il parle d’un carton. On m’explique que c’est un coup, un contact appuyé, et que celui qui les recevait dit qu’il aimait bien le style de celui qui les donnait. Au basket, ça s’appelle une faute et on la compte. Ici, vingt ans après, ça devient un compliment. J’ai vérifié, et en fait personne ne sait quand la boîte devient un souvenir. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Plus tôt, Zidane avait raconté que c’est Fabien Barthez qui lui a rappelé qu’il avait déjà joué au stade Roi-Baudouin : la demi-finale de l’Euro 2000 contre le Portugal, le 28 juin 2000, gagnée par la France sur un penalty qu’il a transformé en but en or. Louise a ouvert un nouvel onglet, « but en or », et y a noté une seule question : pourquoi en or, et qui garde l’or ?
Zidane a aussi parlé d’Eden Hazard, avec qui il a travaillé au Real Madrid. Les deux habitent le même quartier à Madrid et se croisent encore de temps en temps. « Eden n’est pas très loin, c’est un garçon charmant », a-t-il dit.
Chez moi on dit « un petit contact ». Le délégué note, l’arbitre ne note pas.
Il a enfin évoqué Rayan Cherki et Ousmane Dembélé en vue des prochains matches des Bleus.
Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.




