Mark van Bommel n’a pas dirigé beaucoup de matches des Diables Rouges : un, contre l’Italie, gagné. Il a déjà tranché une question que la Belgique se pose depuis des décennies.
« Je trouve aussi que Kevin a été plus fort qu’à la Coupe du monde. Si tout le monde connaît ses tâches et fait ce qu’on leur demande, on a un joueur comme Kevin qui sait faire la différence. Il reste le meilleur joueur de l’histoire du football belge », a-t-il dit, selon L’Avenir. Il a refusé de s’attribuer le mérite : « C’est son mérite d’avoir livré une bonne rencontre, pas le mien. N’oubliez pas un point : sa présence sur le terrain aide d’autres joueurs. »
Les buts, eux, sont venus de Dodi Lukebakio, sur une contre-attaque, un « très joli but » selon son sélectionneur, et de Mika Godts. Senne Lammens a fait un grand arrêt en seconde période.
Sur le reste, Van Bommel s’est montré plus mesuré. Content à 100% pour la victoire, nettement moins pour la qualité du jeu. « Je suis content à 100%. Oui, on aurait pu améliorer des choses, mais on a commencé ensemble mardi. On a montré de l’intensité en début de partie, on contrôlait la rencontre et on s’est procuré des opportunités », a-t-il expliqué à la RTBF. Il a d’ailleurs opéré des changements en cours de match pour tenter de retrouver ce contrôle. Le temps de peaufiner sera compté : les Diables Rouges disputent quatre matches en onze jours en Ligue des Nations.
Nous avons soumis la phrase sur De Bruyne à Marcel, qui lisait son hebdomadaire à la friterie. Il l’a lue deux fois.
Le meilleur de l’histoire. Au premier match. De mon temps, un sélectionneur attendait au moins la deuxième saison pour avoir un avis. J’ai cherché un argument contre. Je n’en ai pas trouvé. C’est la première fois que ça m’arrive depuis la VAR. Je ne critique pas. Je constate que je n’ai rien à critiquer, et ça me gêne. Quatre matches en onze jours, en revanche. En 1980, on jouait le dimanche à trois heures, et le lundi on lisait le journal. Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : RTBF Sport.







