Question bête, mais quand un problème n’est « plus » le sien, il était à qui avant, et il est à qui maintenant ?
Je reprends dans l’ordre, onglet « Tottenham » du carnet. Les Spurs sont derniers de Premier League et n’ont pas encore gagné cette saison. Ils jouent contre Coventry ce lundi 19 octobre. Avant ce match, en conférence de presse, l’entraîneur Roberto De Zerbi a été interrogé sur Richarlison. Le joueur a été aligné lors de la première journée, perdue 3-0 à Brentford, puis écarté, retiré de la liste des 25 joueurs inscrits, et il joue maintenant avec les U21.
La réponse de De Zerbi : « Ce n’est plus mon problème. Il faut poser la question à Vinai (Venkatesham, le directeur général des Spurs) et à Johan (Lange, le directeur sportif). » Il a ajouté qu’il n’avait pris aucune décision dans cette affaire.
Donc j’ai dessiné un schéma. Une flèche de l’entraîneur vers le directeur général, une autre vers le directeur sportif. Au basket, j’ai regardé, le problème a aussi un coach et un GM, mais au moins on sait quand le temps mort s’arrête. Ici, la flèche ne revient pas.
Ce que je comprends le mieux, c’est l’adresse. « S’il veut parler de moi, il sait où me trouver. Je reste dans mon bureau de 8h30 jusqu’au soir. » Enfin une information localisable. On m’avait dit que le groupe vit bien, sans jamais me dire où ; lui, il donne des horaires. Le soir, c’est quelle heure ? J’ai noté la question.
Pendant ce temps, Richarlison a marqué mardi en Jersey Mike’s Trophy contre Cheltenham Town (2-2) et réussi son tir au but, dans une séance perdue 7-6. Il a reçu plusieurs offres, dont Everton et Vasco de Gama.
Un entraîneur qui donne ses horaires, c’est historique. Je pèse mes mots.
Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : RMC Sport.




