L’actu qui déborde un peu

Cabango demande le maillot de Haaland, qui ne prend pas le sien : Louise ouvre un onglet

Le pays de Galles a battu la Norvège 2-1 en Ligue des nations au Cardiff City Stadium. Le défenseur Ben Cabango, qui a muselé Erling Haaland, a obtenu son maillot après le match, sans que l’attaquant prenne le sien en retour.

Un défenseur gallois tient un maillot offert, l'attaquant norvégien s'éloigne, et Louise note la scène dans son carnet au bord du terrain.

Le pays de Galles a battu la Norvège 2-1 en Ligue des nations, au Cardiff City Stadium. Oscar Bobb avait ouvert le score, Dan James et Neco Williams ont marqué pour les Gallois. C’est leur première victoire en sept matchs, et leur première en Ligue des nations A. Mais moi, c’est la fin qui m’a arrêtée.

Question bête, mais un échange de maillots, c’est bien un échange ? J’avais compris que deux joueurs enlevaient leur maillot et se le donnaient. Deux maillots, deux mains, un sens chacun. Ben Cabango, défenseur de Swansea City, a demandé le sien à Erling Haaland après le coup de sifflet final. Haaland le lui a donné. Il n’a pas pris celui de Cabango.

Cabango l’a raconté à la BBC : « Je l’ai attrapé après le match. Il était juste là, alors je me suis dit : « Pourquoi pas ? » Il m’a simplement donné le maillot… mais il n’a pas pris le mien. »

J’ai ouvert un onglet dans mon carnet, entre « temps additionnel » et « chasubles ». Titre : « échange à sens unique ». J’ai vérifié, et en fait personne ne sait s’il existe une règle. Au basket, on se serre la main, j’ai regardé, et chacun garde sa main.

Ce qui me touche, c’est que Cabango, 26 ans, jouait sa 18e sélection. Il avait été rappelé dans le onze après la défaite 0-2 au Danemark, à Copenhague, dimanche. Il avait déjà affronté Cristiano Ronaldo à Lisbonne. Il a dit à la BBC : « C’est surréaliste d’affronter Ronaldo et Haaland lors du même rassemblement. » Et aussi : « Je dirais probablement que c’était mon meilleur match avec le pays de Galles. »

Craig Bellamy, le sélectionneur, a salué Cabango et le capitaine Ben Davies : « Ils ont été brillants, vraiment, vraiment bons », a-t-il dit à la BBC.

Un maillot donné sans retour, mademoiselle, ça s’appelle un cadeau. On en faisait aussi, avant.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

Donc Cabango garde deux maillots : le sien et celui de Haaland. J’ai noté ça dans la colonne des bonnes affaires. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : BBC Sport.

Cette dépêche vous a plu ?

Recevoir les dépêches par e-mail

Les dépêches qui valent le détour, par e-mail. Pas de publicité, désinscription en un clic.

Aussi les courriers de nos autres titres :

Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et B font rire à niveau égal sur le seul fait drôle du noyau, sans juger Haaland. A l'emporte par sa fraîcheur, et Freddy vient de publier. »

FreddyLe Mister

Cabango muselle Haaland et repart avec son maillot, Freddy tente le coup en P3

Le pays de Galles a battu la Norvège 2-1 en Ligue des nations. Ben Cabango, rappelé dans le onze, a contenu Erling Haaland avec le capitaine Ben Davies, puis a obtenu le maillot de l'attaquant.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le geste rejoué en P3, avec le délégué qui compte quinze maillots et le cornet de frites pour rendre le vert, est très drôle et incarné ; les faits sont propres et Freddy reste un regard sur l'élite.

Lire cet angle →

MarcelLe Nostalgique

Haaland donne son maillot sans prendre celui de Cabango, Marcel trouve l’échange bancal

Après la victoire 2-1 du pays de Galles sur la Norvège en Ligue des nations, Ben Cabango a demandé le maillot d'Erling Haaland. L'attaquant le lui a donné, mais n'a pas pris celui du défenseur gallois.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Le score n'avait pas changé » est savoureux, mais « c'était la politesse, en 1980 ça ne serait jamais arrivé » fait passer Haaland pour impoli : il ne partagerait pas en riant.

Lire cet angle →