Contre l’Italie, Steven Defour a vécu quelque chose d’étrange. « Contre l’Italie, j’étais fatigué après 45 minutes rien qu’à regarder Kevin. À cet âge-là, me suis-je dit. Reste donc un peu tranquille en position de temps en temps. Il n’arrêtait pas de courir », a-t-il dit, selon VoetbalPrimeur.be.
Le même Defour a envoyé un message à De Bruyne après un match, parce qu’il avait couru plus de 6 kilomètres en une seule mi-temps. Il estime qu’un coach qui veut l’utiliser à chaque match doit le gérer et le ménager de temps en temps.
Mark van Bommel l’a remplacé après environ une heure lors de ses deux premiers matchs. Jelle Vossen ne croit pas à une question de ménagement : il dit avoir vu De Bruyne baisser de régime à chaque deuxième mi-temps et, avec Hans Vanaken en réserve, ne voit aucune raison d’hésiter. Jan Ceulemans, lui, le trouve bon, pas aussi bon qu’il y a dix ans, mais toujours agressif et mobile entre les lignes.
Louise a ouvert un nouvel onglet dans son carnet. Il s’appelle « fatigue par procuration ».
Question bête, mais si regarder De Bruyne fatigue après 45 minutes, est-ce que les consultants aussi devraient être remplacés à l’heure de jeu ? J’ai vérifié, et en fait personne ne sait combien de kilomètres fait un spectateur. Au basket, on a des temps morts, j’ai regardé : c’est prévu pour ça. Ici, la solution, c’est d’envoyer un SMS au joueur après le match. Je note. Et je remarque que les trois anciens ne sont pas d’accord entre eux, mais que personne ne s’est plaint de la fatigue de Vanaken, qui attendait assis. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Elle a aussi relevé que Defour, pour dire à De Bruyne de se calmer, lui a écrit. Il n’a pas couru jusqu’à lui.
Le fait est vrai, on a vérifié : VoetbalPrimeur.be.







